2026 Semaine 19

–– Programme UP semaine 19 –– du 4 au 7 mai 2026 ––

Lundi 4 mai

Atelier informatique, à La Cordelière, Forcalquier, 14h30-16h

par Alain Siméon et Christian Loeillet.

Module H1 • « Utiliser efficacement son téléphone » (2/3).

Café citoyen, à La Cordelière, Forcalquier, 18h-19h30

« Informer, desinformer » par Pauline Odekerken.

Mardi 5 mai

Atelier informatique, à la MSAP, 4 av. de l’Observatoire, Forcalquier, 10h-12h

par Alain Siméon et Christian Loeillet.

Module G1 • « Réaliser son premier flyer à partir de zéro » (2/3).

Cours d’histoire de la musique, au collège de Forcalquier, 18h-19h30

« Un “passeur” dans l’histoire du jazz : Coleman Hawkins » par Philippe Fréchet.

Le saxophoniste Coleman Hawkins (1904-1969) a été un « passeur » dans le sens où, après une bonne formation classique, il aura traversé toute l’histoire du jazz, depuis les chanteuses de blues classique des années 1920 jusqu’au free-jazz, en passant par les big bands, le bebop et la bossa-nova. Nous suivrons ce musicien exceptionnel tout au long de sa carrière, aussi riche qu’éclectique.

Entrée au collège entre 17h45 et 18h précises. L’accès se fait par le parking du haut après avoir pris le sens interdit (qui ne l’est pas pour l’UP).

Mercredi 6 mai

Conférence, à la salle Pierre-Michel, Forcalquier, 18h-19h30

« Enfants de la faute, enfants du malheur : grandir sous la tutelle de l’Assistance publique dans les Basses-Alpes (1874-1939) » par Isabelle Grenut, historienne.

Dans les Basses-Alpes, comme ailleurs en France, un enfant grandit sous la tutelle de l’Assistance publique lorsque certaines circonstances le privent de sa famille d’origine. En analysant les conditions de vie des pupilles bas-alpins sous la IIIe République (1874-1940), il s’agit de tenter d’éclairer l’histoire de ces enfants « de la faute et du malheur », certes marqués par l’étrangeté de leur situation peu enviable, mais également acteurs de la société de leur temps.

Jeudi 7 mai

Cours de philosophie sociétale et visite guidée du musée sur l’arrivée des familles de harkis à Ongles, en 1962, à la Maison d’histoire et de mémoire d’Ongles (MHeMO), château d’Ongles, 3, rue du Château, Ongles, 18h-19h30

« Le douloureux exil des “harkis”… » par Thierry Michalon.

La domination par les Turcs (1516-1830) puis par les Français (1830-1962) des tribus peuplant le Maghreb central a été rendue possible en s’appuyant sur les rivalités intercommunautaires, dans un pays fort éloigné d’un sentiment national. La guérilla née le 1er novembre 1954 contraignit l’armée française à recruter des auxiliaires parmi la population civile : les supplétifs, dont les harkis étaient les plus nombreux. À la fin de la guerre, une partie d’entre eux préféra l’exil aux représailles.

Description de l'image